Du vécu à la littérature : Femmes, transmission et patrimoine immatériel, du 9e arrondissement à l’Italie

Évènement

Mise à jour le 28/08/2026

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JEP 2026 – « Patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer » Une rencontre pour comprendre comment un lieu peut devenir une mémoire, comment une mémoire peut devenir une histoire et comment une histoire peut, à son tour, devenir un patrimoine.

Et si l’un des patrimoines les plus fragiles était celui que nous portons en nous ?

A l’occasion des Journées européennes du patrimoine 2026, Sophie Floreani, autrice et enfant du 9e arrondissement, nous invite à porter un autre regard sur ce que nous appelons « patrimoine » : une rencontre profondément personnelle, entre le 9e arrondissement de Paris où elle a grandit et l’Italie dont elle tire ses racines, entre histoire familiale et création littéraire, entre ce que l’on reçoit et ce que l’on choisit d’en faire.

Chez elle, le patrimoine se transmet dans une langue, dans les récits de famille, dans les lieux qui nous ont vus grandir. Et souvent, ce sont les femmes, nos grands-mères, nos mères, nos filles, qui en sont les gardiennes et les passeuses.

Car le patrimoine immatériel est, par son caractère non substantiel, immensément fragile. Si l’on n’en parle pas, si l’on ne le partage pas, si l’on ne le transmet pas, il est voué a disparaître. L’écriture, en lui donnant corps, est une manière de le raviver, de le questionner et de le réinventer.

Mais comment passe-t-on de la mémoire vécue à la littérature ?

C’est tout l’enjeu de cette rencontre : Comment devient-on écrivain ? Comment transforme-t-on des lieux, des souvenirs et des héritages parfois très intimes en matière littéraire ?

A travers sa saga familiale et notamment Le goût de la Dolce Vita, son dernier roman, Sophie Floreani propose de nous partager son cheminement d’écriture. Elle nous invite à découvrir comment le 9e arrondissement, l’Italie, les figures féminines de sa famille et les héritages culturels qui l’ont construite se sont progressivement transformés en personnages, en lieux, en récits.

Mais cette rencontre n’est pas une masterclasse d’écrivain. C’est aussi et surtout une invitation à s’interroger collectivement sur la tension entre héritage reçu et liberté. Comment s’émanciper sans se renier ? Comment hériter sans être prisonnier de ce que l’on a reçu ? Comment conserver, résister, puis réinventer ?

Dimanche 20 septembre

11h30 - Salle du Conseil

Programme :

11h30-12h : Conférence

12h-12h10 : Questions du public

12h10-12h30 : Séance de dédicace de son nouveau roman, dernier de sa saga familiale, Le Goût de la Dolce Vita

A propos de Sophie Floreani

Sophie Floreani est née en France de parents italiens. Elle baigne dans la culture italienne depuis son enfance et est très attachée à Naples, sa ville de cœur. Fortement attirée par les environnements étrangers, elle a parcouru les cinq continents et vécu dans six pays. Elle parle neuf langues. Diplômée de l’École supérieure de commerce de Paris, elle a quitté une carrière de premier plan pour gérer son temps et écrire.

Ses romans sont à l'image de la force de ses choix.